Au champion de l’organisation qui calcule méthodiquement le rapport taille /longueur de bâton, épaisseur des semelles, nature du terrain au castor junior / senior, qui fabrique le sien, armé de son seul couteau d’origine suisse, on peut préférer la version réglable et pliable.

Indispensables en montagne, pour favoriser la poussée, il s’avère utile sur tout type de surface, apaisant les muscles des jambes, le dos et les articulations.

Accessoire indispensable du voyageur randonneur, le bâton de randonnée sécurise la marche, en affermissant la posture.

Les principales caractéristiques

Le bâton de randonnée mono-brin, meilleur marché, est aussi le moins commode. Il n’est pas pliable, pas questions donc de le ranger dans le sac à dos pour se libérer les mains. On optera plus volontiers pour les multi-brins (2 ou 3, voire 4).

Les différents matériaux

Le bâton de randonnée est conçu pour être léger et résistant lors des balades (torrent Manival).
Le carbone offre la double avantage d’être ultra léger et d’atténuer les vibrations, il est cependant plus onéreux et plus fragile. L’aluminium est plus solide mais est également un peu plus lourd.
Enfin, on trouve des modèles en titane, robustes et léger, mais davantage coûteux.

Les différents systèmes de rangement et de déploiement :

A clip : On fait coulisser les brins pour régler la longueur et on clippe. Il suffit de pratiquer l’opération inverse pour replier.
Par pliage : Un fil élastique solide maintient les brins, c’est en tirant sur la poignée et le premier brin que le système s’ouvre, jusqu’au bouton de verrouillage.
Pour replier, il suffit d’appuyer sur ledit bouton.

Les accessoires :

Les rondelles : Utiles… ou pas. Cela dépend du terrain pratiqué. Elles ne sont pas franchement adéquates sur un terrain graveleux mais se révèlent particulièrement intéressantes sur un sol spongieux, empêchant le bâton de randonnée de s’enfoncer.

Si un km à pied ça ça use, les souliers, ce n’est pas le cas des bâtons de randonnée qui sont pourvus de pointes tungstène pour une meilleure adhérence sur les surface dures.

La qualité de la poignée et de la dragonne n’est pas une question à prendre avec légèreté. En effet, choisir un matériau de qualité pour le bâton et négliger celui qui assure la prise en main, peut à l’usage, se révéler bien décevant.

Il en existe en plastique, bon marché, certes solide, mais n’évite ni la transpiration, ni les ampoules. On choisira plus pertinemment le caoutchouc, souple, abordable et résistant. La mousse offre un confort optimale et absorbe bien la transpiration mais n’est pas très solide.
Enfin le liège, confortable, résistant, durable est bien évidemment plus cher.

Les éléments à prendre en compte

Voici quelques indications pour choisir des bâtons de marche adaptés.

La taille idéale : Tous ces bâtons sont réglables, pour répondre aux particularités morphologiques des utilisateurs mais également pour s’adapter au terrain pratiqué. 
Avec une amplitude de 70 cm à environ 1,30 m, 1,40 m.

En effet, il faut garder à l’esprit que pour un confort optimal, les avant-bras sont positionnés à l’horizontal au moment où la pointe du bâton touche le sol. Très logiquement, le réglage sera adapté au terrain, plat, montée ou descente, nécessiteront des réglages différents.

Dans le choix de ce matériel il faut avant tout prendre en compte ses propres besoins, marcheur occasionnel ou invétéré, promeneur des sous-bois, ou trekkeur aguerri, on trouve dans les magasins spécialisés des produits répondant à chaque profil.

Enfin, il ne faut pas hésiter a essayer plusieurs modèles dans le magasin et se souvenir qu’un prix élevé n’est pas toujours synonyme de qualité.

Il me revient en mémoire une chanson à scander fièrement et en rythme (ou à fredonner mentalement pour épargner ses compagnons de marche) : La meilleure façon de marcher c’est encore la nôtre, c’est de mettre un pied devant l’autre… et de recommencer ! 


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